Je ne suis qu'une ombre.

Je ne suis qu'une ombre.
Je ne suis qu'une ombre,
La journée je déambule, sans but, sans vraiment en avoir envie,
La nuit je repense à celles que nous passions ensemble, quand tu faisais entièrement partie de ma vie.
Je ne suis que l'ombre d'un être qui survit.

Je suis l'ombre de tes gestes,
Je les vois sans cesse,
Je suis l'ombre de tes sourires, de ton rire.

Je suis l'ombre de ton odeur,
Partout elle m'effleure,
Dans mes draps, toujours ta voix.

Je suis l'ombre de ton corps,
Il est contre moi quand je dors.
Je suis l'ombre de tes bras,
Qui m'entourent quand dans le désespoir je me noie.

Je suis l'ombre de tes yeux,
Dont je suis fou amoureux.
Je suis l'ombre de ta bouche,
Celle qui dans mes songes me touche.

Mais tous ce que je sens n'existe pas,
Je suis l'ombre de moi.

Partout l'absence de tes gestes, de tes sourires, de ton rire,
L'absence de ton odeur, de ton corps contre moi,
Me rappelle que je suis seule, que tu n'es plus la,
Je suis l'ombre de toi.

Et je vis dans le passé,
Le temps où l'on pouvait s'aimer.

© Cloé ®

Juin 2006

# Posté le mercredi 15 août 2007 12:27

Modifié le mercredi 15 août 2007 12:46

Laura

A Laura,

Il est loin le jour, la première fois qu'on s'est parlé,
Toi qui sait si bien m'écouter, me consoler, me rassurer
Et sans jamais me juger.

Toi, mon double, ma moitié,
Je serai pour toujours à tes côtés.

Et pour rien au monde je ne voudrais perdre ton amitié
Si longtemps espérée

Avec toi, j'ai découvert ce qu'est vraiment l'amitié
Et j'espère que rien ne pourra la gacher.

Lora et Cloé pour l'éternité.

© Cloé ®

Juillet 2006

# Posté le mercredi 15 août 2007 12:35

Il n'y a que toi.

Il n'y a que toi.
Je n'arrive plus à rire,

Je n'arrive plus à sourire.



Ni à apprécier la vie telle qu'elle est,

Ma raison de vivre tu étais.



Mes yeux ont perdus leur lueur,

Et mon âme se remplie de froideur.



Mon coeur a perdu son éclat,

Mais résonne toujours ta voix.



Tu me manques, je n'ai plus que ma mémoire,

Pourtant j'espère ne plus jamais te revoir,

Et devoir affronter ton regard.



Je brûle de l'intérieur,

Quand je vois tes yeux rieurs,

Et qu'a elle seule tu adresses tes sourires ravageurs.



Je t'aime encore,

Mais parfois je préfèrerai la mort.



© Cloé ®

Septembre 2006

# Posté le mercredi 15 août 2007 12:38

Modifié le mercredi 15 août 2007 12:56

Petit Louis


C'est ton deuxième Noël sur terre,

Déjà seize mois que tu nous éclaires,

De tes si jolis sourires,

De ton si petit rire.

Et si je devais ne faire qu'un v½u,

Ce serait de voir grandir mon neveu,

Pouvoir t'observer marcher,

Avancer, faire des progrès.

Tu es trop jeune pour saisir,

Ce que tout cela veut dire,

Mais sûrement quand tu auras grandis,

Si ces phrases tu lis,

Tu comprendras que ta tata,

T'aime et t'aimera,

A jamais et pour toujours,

Puisque tu seras éternellement mon petit amour.

Joyeux Noël et bonne année,

Petit ange, cher bébé.

Embrasse tes parents pour moi,

Car c'est grâce à eux que tu es là,

Et je les aime autant que toi.



Je t'aime Louis.

© Cloé ®

Décembre 2006.
Petit Louis

# Posté le mercredi 15 août 2007 12:40

Puisque tu t'en vas.

Puisque tu t'en vas.
Je sais que tu vas me quitter,

Je vois tes yeux se fermer,

Ton souffle se tarir,

Je te vois souffrir.

Ton corps tremble,

Bientôt nous ne serons plus ensemble.

Ton coeur faiblit,

Le mien s'emplit,

De pleurs,

De douleur.

Mon âme est en peine,

Tout mon être saigne.

Pourquoi c'est à toi qu'il arrive ça ?

Pourquoi c'es toi qui t'en vas ?

Mais pourquoi dis moi ?

Tu n'as rien fait pour ça.

C'est ça mon châtiment ?

Tu ne méritais pas un tel traitement.

Mais pourquoi nous l'inflige-t-on ?

Il ne devrait pas y avoir pareille punition.

Pourquoi est-ce aux meilleurs qu'il arrive de tels malheurs ?

Pourquoi c'est toi qui meurt ?

Je voudrais te retenir

Je t'en pris, il ne faut pas partir.

Si mon amour pouvait te sauver,

Tu ne serais pas allongé

Dans ce lit d'hôpital,

Si froid, si pale.

Je sais que tu comprends,

Qu'il est venu le temps,

De s'en aller, de m'abandonner.

Mais moi je ne veux pas,

S'il te plait ne me fuis pas !

Dieu pourquoi est-ce ainsi ?

Pourquoi un jour tout fini ?

J'aimerai tant te voir sourire,

Une dernière fois entendre ton rire.

Oh si je pouvais,

Je t'accompagnerais.

Je le sens,

Il est venu le moment,

Tu vas t'envoler,

Me laisser.

Ton coeur s'arrête

Déjà je te regrette.

Lentement tu t'en vas,

Mais je sais que là bas,

Tu veilleras toujours sur moi.


© Cloé ®

Janvier 2007.

# Posté le mercredi 15 août 2007 12:43

Modifié le mercredi 15 août 2007 12:55